Enfance et adolescence à Fès : 1908-1927En français
Abdelkrim et La République du Rif.- Paris : Maspéro, 1976Aubin, Eugène. - Le Maroc d’aujourd’hui.- Paris : A. Colin, 1922Ayache, Gemain- Les origines de la guerre du Rif. -Rabat ; Smer, 198.Benjelloun, Abdelmajid.- De l’enfance (Fi-'t-Tufûla)Berque, Jacques.- Le Maghreb entre deux guerres. - Paris : Le Seuil, 1962Borge, Jacques et Nicolas Viasnoff. - Archives du Maroc. -. Michèle Trinckvel,1995Champion, Pierre. - Le Maroc et ses villes d’art. - Paris :H. Laurent, 1927Chevrillon, André. -Un Crépuscule d’Islam : au Maroc 1905. - Paris : Hachette, 1906, reprinté : Casablanca : Eddif, 1999Chevrillon, André. - Visions du Maroc. - Marseille : F. Detaille, 1933Gaudefroy-Demombynes, R..- L’oeuvre française en matière d’enseignement au Maroc. -Paris : P. Geuthner, 1933Gaulis, G. G. - Lyautey intime. - Paris : Berger-Levrault, 1937Ghallab, Abdelkrim. - Le Passé enterré. - Traduit de l’arabe. - Rabat :. Okad , 1987Gomez Carillo, E.- Fès ou les Nostalgies andalouses. - Paris : Fasquelle, 1927Hardy, George.- Le Maroc.- Paris : H Laurens, 1930Harris, Walter.- Le Maroc disparu.- Paris : Plon., 1929L’Afrique du Nord Illustrée Le Petit Journal.- périodique, ParisLe Tourneau, Roger. - Fès avant le protectorat - Casablanca: SMLE, 1949L’illustration. - Périodique - ParisLyautey, Gl. - Paroles d’action. - Paris : A. Colin 1927 Madras, Didier et Boris Marlow. - Fès, capitale artistique de l’Islam. - Casablanca : P. Bory, 1948Martinière, Henri de la. - Souvenirs du Maroc - Paris :1918Mauclair, Camille et J. Bouchor. - Fès Ville Sainte. - Paris: H. Laurens, 1930Mauclair, Camille. - Les couleurs du Maroc, - Paris : Grasset, 1933Moulieras, Auguste. - Le Maroc inconnu. - Paris : 1899 Mouline, Saïd. - Reprises de la mémoire : 1993Saint-René Taillandier, G. - Les origines du Maroc français, - Paris : 1930Tharaud, Jean et Jérôme. - Fès ou Les bourgeois de l’Islam. - Paris : 1930Vermeren, Pierre. - Ecole, élite et pouvoir au Maroc et en Tunisie au XXeme siècle. - Rabat : Alizés : 2002
Années Parisiennes 1928-1934En français
Ageron, Charles-Robert- Politiques coloniales au Maghreb. - Paris : PUF, 1972Laroui, Abdellah .- Les origines sociales et culturelles du nationalisme marocain.- Paris : Maspéro, 1980Maghreb / Al- Maghrib : Majalla Shahriyya Li ‘d-Difâ’ ‘an huqûq al - Umma al- Maghribiya. - Mensuel.- Paris : 1930-1934( Abdelkader Benjelloun signe ses articles sous plusieurs pseudonymes : Kaddour, ou az-Zanbour (la Guêpe) ou A.B..)Mouslim Barbari ( pseud ). - Tempête sur le Maroc ou les erreurs d’une politique berbère. -Paris : Ed. Rieder, 1931Oved, George.- La gauche française et le nationalisme marocain: 1905-1955.- Paris : Harmattan, 1984
Activités Nationalistes , le PDI : 1946-1959En français
Asseraf, Robert.- Mohammed V et les Juifs du Maroc à l’époque de Vichy. - Paris : Plon, 1997Baida, Jamâa. - La Presse marocaine d’expression française des origines à 1956. - Rabat : 1996 - Bou Taleb, Abdelhadi.- Un Demi siècle dans les arcanes de la politique. - 2002Démocratie. - hebdomadaire en français du PDI.-1957Grandval, Gilbert.-Ma Mission au Maroc. - Paris : Plon,1956Hasan II.- Le Défi : mémoires. - Paris : Albin Michel, 1975Hasan II. - La Mémoire d’un Roi : Entretiens avec Eric Laurent. - Paris : Plon, 1993Julien, Charles-André. - Le Maroc face aux impérialismes ( 1415-1956). - Paris : Jeune Afrique, 1978Lacouture, Jean - Cinq Hommes et la France -Paris : Seuil, 1961Lacouture, Jean et Simone.- Le Maroc à l'épreuve.- Paris : Seuil, 1958Lacouture, Jean et Dominique Chagnollaud.-Le Désempire les thèmes de l’anticolonisme.- Paris : Denoël, 1993Masmoudi, Al, Hasan.- Ahmad ibn Souda Fi Hadîth al- Muftî, - 1987/1407Ouzzani Izarab.- Combat d’un nationaliste marocain. - Tome 1 : 1930-1937 - Casablanca : Fondation Mohamed Hassan Ouazzani, 1989Parent Pierre. - Causerie sur le Maroc en 1951. - Toulouse : 1951Parent Pierre.- La Vérité sur le Maroc 1952. - Toulouse : 1953Parti Démocrate de l’Indépendance/Hisb Choura Wa Istiqlal.- Les Cahiers du Maroc - N°2/ Déc. 1951; N°3/ Janv. 1953; N°4/ Déc. 1954Spillimann, Georges.- Souvenirs d’un colonialiste.- Paris: Presses de la Cité, 1968
En anglais
Democratic Party of Indépendance - The Case of Morocco -Memorandum on the Competence of UNO in the Moroccan Affair - N°1/ Nov. 1951.Democratic Party of Indépendance.- Memorials on Morocco. -N°2/Déc. 1951, conversations (1947 and 1950)
En arabe
Hizb ash-Shûra wa 'l-Istiqlâl. - Al-mu’tamar al-watanî al-‘âmm : Fâs : 19-20-21 shutanbar 1959 / Parti Démocrate de l’Indépendance PDI. - Congrès national : Fès : 19-20-21 Septembre 1959 Ar -Ra’iy al-‘Âmm / l’Opinion Publique. - quotidien du PDI. - 1946-1952
Activités ministérielles
Ministère d’Etat Chargé de l’Information.- le Maroc nouveau.- 1975 Le Petit Marocain.- quotidien. - CasablancaLa Vigie Marocaine. - quotidien. - CasablancaLe Bulletin Officiel. - mensuel. - RabatAl-‘Alam. - quotidien.- RabatBekkaï Lahbil, Achour. - Si Bekkaï, Rendez-vous avec l'Histoire. - Préface de Ahmed Osman. - Rabat: (Imprimerie Mithaq-almaghrib), 1999-207p: ill. , 1 carte bibliog. , documents et archives: pp. 127-205
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Tuesday, September 30, 2008
le patriote
Abdelkader Benjelloun, Président du WAC, avec l'équipe à Alger.à gauche, Mohamed Benjelloun et Abdelatif Benjelloun
Activités Sociales n 1937, il crée le Cercle Franco - Marocain à Casablanca.En 1944, Abdelkader Benjelloun est élu Président du WAC, la prestigieuse équipe de football marocaine, qu'il accompagne à Alger, où elle disputera un match historique.Il est membre de "l'Association des Anciens Elèves de l'Ecole Libre des Sciences Politiques" de la rue Saint Guillaume à Paris.- Il est membre du "Cercle Interallié" sis rue du Faubourg Saint Honoré à Paris.- Il est membre de "l'Union Internationale des Avocats" et de l'“Association des Avocats Arabes"Il accomplit le pèlerinage à la Mecque deux fois en 1962 et en 1963, en qualité de Président de la Délégation Marocaine aux Lieux Saints.
Panégyrique
e 8 mai 1992, Abdelkader Benjelloun décède à son domicile de Casablanca, au 510, Boulevard Panoramique, les Crêtes, des suites d'une longue maladie.
l est enterré et repose dans le caveau familial au Cimetière des Martyrs -Rawdat ash-shuhadâ' - dans le quartier de Ben M'sick à Casablanca. Une foule nombreuse et recueillie suit son cortège; ce dernier est conduit par Ahmed Ben Souda, ancien membre du PDI, qui représentait le roi Hassan II aux obsèques. Il prononce son oraison funèbre.
Son fidèle ami et collaborateur Mohamed Zniber lui dédie une longue oraison funèbre - rithâ' - en prose rythmée - saj' - , dans le plus pur style de la Qarawiyyîn, la prestigieuse université de Fès. Elle s'intitule : Rithâ ' wa ' l walâ' wa 'l- wafâ' li sâhib al-ma'âli al-mujâhid al -kabîr al wazîr al-jalîl al-Hâj 'Abd al-Qâdir Ibn Jallûn min râfiqihi fî 'l-hayât, Muhammad Znîber - Oraison dédiée au Grand Combattant, Son Excellence le Ministre al-Hâjj Abdelkader Benjelloun de la part de son compagnon dans la vie.
Nous appartenons à Dieu et vers lui nous retournons!
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Panégyrique
e 8 mai 1992, Abdelkader Benjelloun décède à son domicile de Casablanca, au 510, Boulevard Panoramique, les Crêtes, des suites d'une longue maladie.
l est enterré et repose dans le caveau familial au Cimetière des Martyrs -Rawdat ash-shuhadâ' - dans le quartier de Ben M'sick à Casablanca. Une foule nombreuse et recueillie suit son cortège; ce dernier est conduit par Ahmed Ben Souda, ancien membre du PDI, qui représentait le roi Hassan II aux obsèques. Il prononce son oraison funèbre.
Son fidèle ami et collaborateur Mohamed Zniber lui dédie une longue oraison funèbre - rithâ' - en prose rythmée - saj' - , dans le plus pur style de la Qarawiyyîn, la prestigieuse université de Fès. Elle s'intitule : Rithâ ' wa ' l walâ' wa 'l- wafâ' li sâhib al-ma'âli al-mujâhid al -kabîr al wazîr al-jalîl al-Hâj 'Abd al-Qâdir Ibn Jallûn min râfiqihi fî 'l-hayât, Muhammad Znîber - Oraison dédiée au Grand Combattant, Son Excellence le Ministre al-Hâjj Abdelkader Benjelloun de la part de son compagnon dans la vie.
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ministre
Le 1er Conseil des ministres autour du sultan Mohammed V.Abdelkader Benjelloun est le 3éme à partir de la gauche
1- Ministère des Finances
e 7 décembre 1955, six sièges sont accordés au PDI dans le 1er gouvernement marocain : Abdelkader Benjelloun est le Premier Ministre des Finances du Maroc indépendant. Le Président du Conseil est M'barek Bekkaï, le Vice Président est M'hamed Zghari, un Indépendant.
Bruxelles,1956: Congrés International des Finances
Le Conseil des Ministres comporte aussi 9 membres du Parti de l'Istiqlâl, un ministre juif nommé aux PTT, le Docteur Benzaquen et deux conseillers juifs: Sam Nahon et Sam Bènazéraf, nommé chef de cabinet au Ministère des Finances. Cependant, à la suite d'un très grave accident de voiture survenu le 15 octobre 1956, Abdelkader Benjelloun est immobilisé pendant 2 mois à la clinique Cornette de Saint Cyr à Meknès, à cause de nombreuses fractures.
En novembre 1956, sous la pression du parti de l'Istiqlâl, le sultan Mohammed V dissout le gouvernement de M'Barek Bekkaï et nomme un conseil des ministres dont la majorité est de tendance istiqlâliste.
Abdelkader Benjelloun perd son ministère et après une longue convalescence à Paris, il reprend son cabinet d'avocat à Casablanca . Il est élu Premier Bâtonnier marocain de l'Ordre des Avocats de Casablanca en 1958.
2- Ministère du Travail et des Affaires Sociales
Inauguration d'un chantier par le roi Hasan II
n novembre 1961, après la mort du roi Mohamed V, Abdelkader Benjelloun est convoqué par le roi Hasan II qui le nomme Ministre du Travail et des Affaires sociales.A Genève, Abdelkader Benjelloun assiste dans le cadre de sa fonction aux réunions du BIT ( Bureau International du Travail). A Washington il représente le roi du Maroc aux obsèques du Président Kennedy.Durant son ministère, de nombreux ateliers masculins et féminins pour la formation professionnelle sont inaugurés à Rabat, à Casablanca et dans d'autres villes du Maroc.Abdelkader Benjelloun présidera de nombreux meetings pour promouvoir le référendum lancé par le roi Hasan II pour la Constitution et la création du Parlement.
Conférence de presse dans le bureau du ministre du Travail et des Affaires Sociales
3- Ministère de la Justice
ommé en 1963 au Ministère de la Justice, il démissionnera, rejetant pour des raisons de déontologie, le projet de création de tribunaux d'exception.
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Abdelkader Benjelloun, Président du WAC, avec l'équipe à Alger.à gauche, Mohamed Benjelloun et Abdelatif Benjelloun
Activités Sociales n 1937, il crée le Cercle Franco - Marocain à Casablanca.En 1944, Abdelkader Benjelloun est élu Président du WAC, la prestigieuse équipe de football marocaine, qu'il accompagne à Alger, où elle disputera un match historique.Il est membre de "l'Association des Anciens Elèves de l'Ecole Libre des Sciences Politiques" de la rue Saint Guillaume à Paris.- Il est membre du "Cercle Interallié" sis rue du Faubourg Saint Honoré à Paris.- Il est membre de "l'Union Internationale des Avocats" et de l'“Association des Avocats Arabes"Il accomplit le pèlerinage à la Mecque deux fois en 1962 et en 1963, en qualité de Président de la Délégation Marocaine aux Lieux Saints.
Panégyrique
e 8 mai 1992, Abdelkader Benjelloun décède à son domicile de Casablanca, au 510, Boulevard Panoramique, les Crêtes, des suites d'une longue maladie.
l est enterré et repose dans le caveau familial au Cimetière des Martyrs -Rawdat ash-shuhadâ' - dans le quartier de Ben M'sick à Casablanca. Une foule nombreuse et recueillie suit son cortège; ce dernier est conduit par Ahmed Ben Souda, ancien membre du PDI, qui représentait le roi Hassan II aux obsèques. Il prononce son oraison funèbre.
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1- Ministère des Finances
e 7 décembre 1955, six sièges sont accordés au PDI dans le 1er gouvernement marocain : Abdelkader Benjelloun est le Premier Ministre des Finances du Maroc indépendant. Le Président du Conseil est M'barek Bekkaï, le Vice Président est M'hamed Zghari, un Indépendant.
Bruxelles,1956: Congrés International des Finances
Le Conseil des Ministres comporte aussi 9 membres du Parti de l'Istiqlâl, un ministre juif nommé aux PTT, le Docteur Benzaquen et deux conseillers juifs: Sam Nahon et Sam Bènazéraf, nommé chef de cabinet au Ministère des Finances. Cependant, à la suite d'un très grave accident de voiture survenu le 15 octobre 1956, Abdelkader Benjelloun est immobilisé pendant 2 mois à la clinique Cornette de Saint Cyr à Meknès, à cause de nombreuses fractures.
En novembre 1956, sous la pression du parti de l'Istiqlâl, le sultan Mohammed V dissout le gouvernement de M'Barek Bekkaï et nomme un conseil des ministres dont la majorité est de tendance istiqlâliste.
Abdelkader Benjelloun perd son ministère et après une longue convalescence à Paris, il reprend son cabinet d'avocat à Casablanca . Il est élu Premier Bâtonnier marocain de l'Ordre des Avocats de Casablanca en 1958.
2- Ministère du Travail et des Affaires Sociales
Inauguration d'un chantier par le roi Hasan II
n novembre 1961, après la mort du roi Mohamed V, Abdelkader Benjelloun est convoqué par le roi Hasan II qui le nomme Ministre du Travail et des Affaires sociales.A Genève, Abdelkader Benjelloun assiste dans le cadre de sa fonction aux réunions du BIT ( Bureau International du Travail). A Washington il représente le roi du Maroc aux obsèques du Président Kennedy.Durant son ministère, de nombreux ateliers masculins et féminins pour la formation professionnelle sont inaugurés à Rabat, à Casablanca et dans d'autres villes du Maroc.Abdelkader Benjelloun présidera de nombreux meetings pour promouvoir le référendum lancé par le roi Hasan II pour la Constitution et la création du Parlement.
Conférence de presse dans le bureau du ministre du Travail et des Affaires Sociales
3- Ministère de la Justice
ommé en 1963 au Ministère de la Justice, il démissionnera, rejetant pour des raisons de déontologie, le projet de création de tribunaux d'exception.
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Abdelkader Benjelloun, Président du WAC, avec l'équipe à Alger.à gauche, Mohamed Benjelloun et Abdelatif Benjelloun
Activités Sociales n 1937, il crée le Cercle Franco - Marocain à Casablanca.En 1944, Abdelkader Benjelloun est élu Président du WAC, la prestigieuse équipe de football marocaine, qu'il accompagne à Alger, où elle disputera un match historique.Il est membre de "l'Association des Anciens Elèves de l'Ecole Libre des Sciences Politiques" de la rue Saint Guillaume à Paris.- Il est membre du "Cercle Interallié" sis rue du Faubourg Saint Honoré à Paris.- Il est membre de "l'Union Internationale des Avocats" et de l'“Association des Avocats Arabes"Il accomplit le pèlerinage à la Mecque deux fois en 1962 et en 1963, en qualité de Président de la Délégation Marocaine aux Lieux Saints.
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e 8 mai 1992, Abdelkader Benjelloun décède à son domicile de Casablanca, au 510, Boulevard Panoramique, les Crêtes, des suites d'une longue maladie.
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militant
Meeting du PDI avec des militantsA gauche, Ibn al-Muwaqit, puis Abdelkader Benjelloun,et au centre Abdelhadi Boutaleb
Le PDI
n 1946 Abdelkader Benjelloun adhère au Parti Démocrate de l'Indépendance Hizb Ach-Choura Wa 'l-Istiqlâl fondé par Mohamed Hassan Ouazzani, le Secrétaire Général.: il est nommé "Secrétaire Général adjoint" de ce parti .A ses côtés, figurent dans le Bureau National du PDI: Ahmed Ben Souda, Abdelhadi Boutaleb, Ahmed Maaninou, Ibn al-Muwaqit, al-Mannouni, Mohamed Cherkaoui, Moulay 'Ali al- 'Iraqi,
Les Membres du Bureau National du PDI autour de leur Secrétaire Général Mohamed Hassan Ouazzani.De gauche a droite : Moulay Ahmed Alaoui, Ahmed Ben Souda, Ahmed Maaninou, Ibn al-Muwaqit, Abdelkader Benjelloun, Abdelhadi Boutaleb.
Les Cahiers du Maroc, 1954
n 1947, le porte parole du PDI. est le quotidien en langue arabe Ar-Râ'y al-'Amm, souvent censuré. Abdelkader Benjelloun de même que les membres du bureau politique est l'auteur de nombreux éditoriaux. Ahmed Ben Souda signe ses textes par :Les Propos du Mufti
Le PDI édite aussi des bulletins d'information et des brochures trilingues comme les Cahiers du Maroc diffusés au Maroc, au Caire, à Paris et à New York.
Il se constitue à Fès l'association Akhawat as-Safa' , l'aile féminine du PDI.
La Résistance
cette date et jusqu'en 1956 - date de l'indépendance du Maroc -, la situation politique va en se dégradant: on assiste en effet à la naissance des mouvements de résistance des nationalistes marocains et des mouvements terroristes de contre résistance français. Parallelement, à la veille et après la déposition du sultan Mohammed V le 23 Août 1953, puis à son exil avec sa famille à Antsirabé (Madagascar) et à son remplacement par le sultan fantoche Ben Arafa, les attentats se multiplient.Abdelkader Benjelloun en tant qu'avocat auprès du Barreau de Casablanca prend la défense de nombreux résistants. Il sauve la vie de nombreux de ses coreligionnaires grâce à son éloquence, son courage et son habileté professionnelle.
Madagascar, Antirabé Les princes en exil.Moulay Hassan et Moulay Abdellah, entourent Abdelkader Benjelloun.
Les membres du PDI
arallèlement , il proteste inlassablement au nom du PDI auprès des autorités françaises du Protectorat contre la répression qui s'abat sur de nombreux membres du PDI .Le 11 février 1953, a lieu le procès des résistants Hansali, Smiha, qui sont défendus par Abdelkader Benjelloun.Le 30 mars 1953, Abdelkader Benjelloun remet au Résident Général, le Général Guillaume, un mémoire au nom du PDI, où il dénonce l'administration directe de la France au Maroc .Du 10 au 15 août 1953 se tient le Procès dit des Carrières Centrales où sont jugés des manifestants agissant en solidarité, à la suite de l'annonce de l'assassinat du syndicaliste tunisien Farhat Hachad et coupables, les 1 et 8 décembre 1952 d'avoir fait grève . Cette manifestation vite réprimée par la police et l'armée ,coûta la vie à 7 français et à plus d'une cinquantaine de marocains
n des accusés ,Ahmed Ben Smain , condamné à mort par le Tribunal Militaire , est sauvé grâce à l'intervention de Abdelkader Benjelloun auprès du Président de la République française ,Vincent Auriol , qui lui accorda la grâce de son clientPar la suite, Abdelkader Benjelloun reçoit de nombreuses lettres d'insultes et de menaces dont l'origine est connue: l'organisation terroriste: "Présence Française".Le 20 Août 1953, le général Guillaume exile le sultan Mohamed V et sa famille en Corse puis à MadagascarNovembre décembre Abdelkader Benjelloun assiste avec le secrétaire général du Mohammed Hassan Ouazzani à la 6ème session de L'ONU au Palais Chaillot à Paris. La question marocaine est à l'ordre du jour
L'Exil
n Février1954, une bombe de forte intensité est lancée contre son domicile(rue du Docteur Braun) où il dormait avec sa famille, causant d'importants dégâts matériaux.Suite aux événement du Marché Central, il est placé en garde à vue au commissariat central de Casablanca.Craignant pour sa sécurité et pour celle des siens , il est contraint à l'exil: il se réfugie à Lausanne, où les autorités suisses lui accordent un visa temporel chaque fois renouvelable . Sa femme et ses enfants Latifa, Jamil et Amina partent en exil à Nice, en France .En novembre 1954 , se tient à Paris ,à l'hôtel Lutetia , une importante conférence de presse organisée par des membres du bureau politique du PDI :Abdelkader Benjelloun. ne peut s'y rendre pour une question de visa non octroyé .
Sa carte d'identité
Le retour du sultan Mohamed V au Maroc
Les Négociations
n Août 1955 sous le gouvernement de Edgar Faure s'ouvrent les consultations franco- marocaines d'Aix-les-Bains relatives à la souveraineté et à l'indépendance du MarocAbdelkader Benjelloun y assiste en tant que chef de la délégation du PDI.Il y siège avec les représentants de la France ainsi qu'avec ceux du Parti de l'Istiqlal. Se joignent à eux les représentants des marocains, choisis par les autorités du protectorat parmi les Membres du Makhzen, des Modérés et des représentants de la Communauté IsraéliteLe 9 septembre1955, Abdelkader Benjelloun part pour Madagascar, via la Caire avec Abdelhadi Boutaleb. Il rend visite au sultan en exil Mohammed V à Antisrabé. Il y reste jusqu'au 16 Septembre.Le 31 octobre 1955, de retour en France, le sultan Mohamed V s'installe à Saint Germain en Laye.Le 6 novembre1955, débutent les discussions de la Celle Saint Cloud qui réaffirment les Accords de Antsirabé. Le conseil des ministres français approuve le rétablissement du sultan sur son trône et l'ouverture de négociations: Abdelkader Benjelloun représente le PDI.Le 16 novembre 1955, c'est le retour triomphal du sultan Mohammed V au Maroc.
L'Indépendance
e 7 décembre1955, se constitue le premier gouvernement marocain sous la présidence de M'barek Bekkai.Abdelkader Benjelloun. est nommé Ministre des Finances ; il s'installe à Rabat , au 3 rue de la Marne .Il prend comme directeur de cabinet : Sam Benazéraf et comme chargé de mission : Sam Tolédano
Paris, le 15 février 1956, Abdelkader Benjelloun participe aux négociations franco-marocaines ouvertes solennellement par le Président de la République française et le Sultan du Maroc. Elles aboutiront à la proclamation de l'Indépendance du Maroc.
Le 3 Mars 1956, il s'entretient avec le ministre des finances français et M. Baumgartner, Gouverneur de la Banque de France.Le 29 Mars 1956,toujours à Paris, il participe à un Congrès des Étudiants du PDI ou il prend la parole.
Paris
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Le PDI
n 1946 Abdelkader Benjelloun adhère au Parti Démocrate de l'Indépendance Hizb Ach-Choura Wa 'l-Istiqlâl fondé par Mohamed Hassan Ouazzani, le Secrétaire Général.: il est nommé "Secrétaire Général adjoint" de ce parti .A ses côtés, figurent dans le Bureau National du PDI: Ahmed Ben Souda, Abdelhadi Boutaleb, Ahmed Maaninou, Ibn al-Muwaqit, al-Mannouni, Mohamed Cherkaoui, Moulay 'Ali al- 'Iraqi,
Les Membres du Bureau National du PDI autour de leur Secrétaire Général Mohamed Hassan Ouazzani.De gauche a droite : Moulay Ahmed Alaoui, Ahmed Ben Souda, Ahmed Maaninou, Ibn al-Muwaqit, Abdelkader Benjelloun, Abdelhadi Boutaleb.
Les Cahiers du Maroc, 1954
n 1947, le porte parole du PDI. est le quotidien en langue arabe Ar-Râ'y al-'Amm, souvent censuré. Abdelkader Benjelloun de même que les membres du bureau politique est l'auteur de nombreux éditoriaux. Ahmed Ben Souda signe ses textes par :Les Propos du Mufti
Le PDI édite aussi des bulletins d'information et des brochures trilingues comme les Cahiers du Maroc diffusés au Maroc, au Caire, à Paris et à New York.
Il se constitue à Fès l'association Akhawat as-Safa' , l'aile féminine du PDI.
La Résistance
cette date et jusqu'en 1956 - date de l'indépendance du Maroc -, la situation politique va en se dégradant: on assiste en effet à la naissance des mouvements de résistance des nationalistes marocains et des mouvements terroristes de contre résistance français. Parallelement, à la veille et après la déposition du sultan Mohammed V le 23 Août 1953, puis à son exil avec sa famille à Antsirabé (Madagascar) et à son remplacement par le sultan fantoche Ben Arafa, les attentats se multiplient.Abdelkader Benjelloun en tant qu'avocat auprès du Barreau de Casablanca prend la défense de nombreux résistants. Il sauve la vie de nombreux de ses coreligionnaires grâce à son éloquence, son courage et son habileté professionnelle.
Madagascar, Antirabé Les princes en exil.Moulay Hassan et Moulay Abdellah, entourent Abdelkader Benjelloun.
Les membres du PDI
arallèlement , il proteste inlassablement au nom du PDI auprès des autorités françaises du Protectorat contre la répression qui s'abat sur de nombreux membres du PDI .Le 11 février 1953, a lieu le procès des résistants Hansali, Smiha, qui sont défendus par Abdelkader Benjelloun.Le 30 mars 1953, Abdelkader Benjelloun remet au Résident Général, le Général Guillaume, un mémoire au nom du PDI, où il dénonce l'administration directe de la France au Maroc .Du 10 au 15 août 1953 se tient le Procès dit des Carrières Centrales où sont jugés des manifestants agissant en solidarité, à la suite de l'annonce de l'assassinat du syndicaliste tunisien Farhat Hachad et coupables, les 1 et 8 décembre 1952 d'avoir fait grève . Cette manifestation vite réprimée par la police et l'armée ,coûta la vie à 7 français et à plus d'une cinquantaine de marocains
n des accusés ,Ahmed Ben Smain , condamné à mort par le Tribunal Militaire , est sauvé grâce à l'intervention de Abdelkader Benjelloun auprès du Président de la République française ,Vincent Auriol , qui lui accorda la grâce de son clientPar la suite, Abdelkader Benjelloun reçoit de nombreuses lettres d'insultes et de menaces dont l'origine est connue: l'organisation terroriste: "Présence Française".Le 20 Août 1953, le général Guillaume exile le sultan Mohamed V et sa famille en Corse puis à MadagascarNovembre décembre Abdelkader Benjelloun assiste avec le secrétaire général du Mohammed Hassan Ouazzani à la 6ème session de L'ONU au Palais Chaillot à Paris. La question marocaine est à l'ordre du jour
L'Exil
n Février1954, une bombe de forte intensité est lancée contre son domicile(rue du Docteur Braun) où il dormait avec sa famille, causant d'importants dégâts matériaux.Suite aux événement du Marché Central, il est placé en garde à vue au commissariat central de Casablanca.Craignant pour sa sécurité et pour celle des siens , il est contraint à l'exil: il se réfugie à Lausanne, où les autorités suisses lui accordent un visa temporel chaque fois renouvelable . Sa femme et ses enfants Latifa, Jamil et Amina partent en exil à Nice, en France .En novembre 1954 , se tient à Paris ,à l'hôtel Lutetia , une importante conférence de presse organisée par des membres du bureau politique du PDI :Abdelkader Benjelloun. ne peut s'y rendre pour une question de visa non octroyé .
Sa carte d'identité
Le retour du sultan Mohamed V au Maroc
Les Négociations
n Août 1955 sous le gouvernement de Edgar Faure s'ouvrent les consultations franco- marocaines d'Aix-les-Bains relatives à la souveraineté et à l'indépendance du MarocAbdelkader Benjelloun y assiste en tant que chef de la délégation du PDI.Il y siège avec les représentants de la France ainsi qu'avec ceux du Parti de l'Istiqlal. Se joignent à eux les représentants des marocains, choisis par les autorités du protectorat parmi les Membres du Makhzen, des Modérés et des représentants de la Communauté IsraéliteLe 9 septembre1955, Abdelkader Benjelloun part pour Madagascar, via la Caire avec Abdelhadi Boutaleb. Il rend visite au sultan en exil Mohammed V à Antisrabé. Il y reste jusqu'au 16 Septembre.Le 31 octobre 1955, de retour en France, le sultan Mohamed V s'installe à Saint Germain en Laye.Le 6 novembre1955, débutent les discussions de la Celle Saint Cloud qui réaffirment les Accords de Antsirabé. Le conseil des ministres français approuve le rétablissement du sultan sur son trône et l'ouverture de négociations: Abdelkader Benjelloun représente le PDI.Le 16 novembre 1955, c'est le retour triomphal du sultan Mohammed V au Maroc.
L'Indépendance
e 7 décembre1955, se constitue le premier gouvernement marocain sous la présidence de M'barek Bekkai.Abdelkader Benjelloun. est nommé Ministre des Finances ; il s'installe à Rabat , au 3 rue de la Marne .Il prend comme directeur de cabinet : Sam Benazéraf et comme chargé de mission : Sam Tolédano
Paris, le 15 février 1956, Abdelkader Benjelloun participe aux négociations franco-marocaines ouvertes solennellement par le Président de la République française et le Sultan du Maroc. Elles aboutiront à la proclamation de l'Indépendance du Maroc.
Le 3 Mars 1956, il s'entretient avec le ministre des finances français et M. Baumgartner, Gouverneur de la Banque de France.Le 29 Mars 1956,toujours à Paris, il participe à un Congrès des Étudiants du PDI ou il prend la parole.
Paris
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Avocat
Stage d'avocat
icencié en Droit, diplômé de la Faculté de Droit de Paris et de l'Ecole Libre des Sciences Politiques ( Finances Privées), il retourne au Maroc en 1934, non pas à Fès mais à Casablanca, la capitale économique.Il s'inscrit au Barreau de Casablanca.Il commence son stage d'avocat chez Maître Nehlil, puis chez Maître Gros, le futur sénateur des Français à l'étranger.
Le Barreau
yant prêté serment, il s'installe en 1937 comme avocat dans un bureau loué au 26, rue Guynemer à Casablanca (aujourd'hui, rue Tahar Sebti). Il conservera cette adresse jusqu'à sa mort. Il est l'un des premiers avocats marocains inscrits au barreau.Durant les tristes évènements que traversera le Maroc jusqu'en 1955, il prendra la défense des nationalistes et des résistants marocains du PDI devant les juridictions françaises(comme al-Hansali en février 1953).
Son bureau: 26 rue Tahar Sebti, ex-rue Guynemer
A.B. bâtonnier.
Le Bâtonnat
n 1958, après une interruption de 2 ans pendant lesquels il exerça la fonction de Ministre des Finances, il est élu Bâtonnier de l'Ordre des Avocats de Casablanca. Il est le 1er Bâtonnier marocain du Barreau de Casablanca, succédant à un avocat français Maître Ravotti. Il est réélu en 1961 alors que parallèlement, il est nommé Ministre du Travail et des Questions Sociales par le nouveau Roi Hassan II.
Avocat International d'Affaires
n 1968, après ses trois passages au gouvernement, comme ministre successivement du Roi Mohamed V et du Roi Hassan II, il reprend la direction de son bureau et poursuit ses activités professionnelles, comme avocat d'affaires et comme consultant international. Il traite principalement les affaires relatives au contentieux franco-marocain pendant la période de la marocanisation. Il ouvre aussi son cabinet à de nombreux jeunes stagiaires.Par ailleurs, il représente le barreau marocain à l'étranger, successivement à Damas (Syrie) en novembre 1957, lors de la "Conférence des Juristes Afro-Asiatiques" puis à Beyrouth (Liban) en septembre 1959, lors du "5èmeCongrès des Avocats Arabes".En septembre 1979, il participe au "Congrès International des Avocats", à Cannes (France)
Liban, Tripoli, 2 Septembre 1959
1962: A.B. à l'ONU.
Missions Royales
arallèlement, le Roi Hassan II lui confie diverses missions délicates en sa qualité d'avocat et comme homme de loi.En 1962 à New York, à l'ONU, pour la présentation du "Dossier Mauritanie-Maroc".En 1966, à Paris, dans l'“Affaire Ben Barka" pour assister le Colonel Dlimi.
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icencié en Droit, diplômé de la Faculté de Droit de Paris et de l'Ecole Libre des Sciences Politiques ( Finances Privées), il retourne au Maroc en 1934, non pas à Fès mais à Casablanca, la capitale économique.Il s'inscrit au Barreau de Casablanca.Il commence son stage d'avocat chez Maître Nehlil, puis chez Maître Gros, le futur sénateur des Français à l'étranger.
Le Barreau
yant prêté serment, il s'installe en 1937 comme avocat dans un bureau loué au 26, rue Guynemer à Casablanca (aujourd'hui, rue Tahar Sebti). Il conservera cette adresse jusqu'à sa mort. Il est l'un des premiers avocats marocains inscrits au barreau.Durant les tristes évènements que traversera le Maroc jusqu'en 1955, il prendra la défense des nationalistes et des résistants marocains du PDI devant les juridictions françaises(comme al-Hansali en février 1953).
Son bureau: 26 rue Tahar Sebti, ex-rue Guynemer
A.B. bâtonnier.
Le Bâtonnat
n 1958, après une interruption de 2 ans pendant lesquels il exerça la fonction de Ministre des Finances, il est élu Bâtonnier de l'Ordre des Avocats de Casablanca. Il est le 1er Bâtonnier marocain du Barreau de Casablanca, succédant à un avocat français Maître Ravotti. Il est réélu en 1961 alors que parallèlement, il est nommé Ministre du Travail et des Questions Sociales par le nouveau Roi Hassan II.
Avocat International d'Affaires
n 1968, après ses trois passages au gouvernement, comme ministre successivement du Roi Mohamed V et du Roi Hassan II, il reprend la direction de son bureau et poursuit ses activités professionnelles, comme avocat d'affaires et comme consultant international. Il traite principalement les affaires relatives au contentieux franco-marocain pendant la période de la marocanisation. Il ouvre aussi son cabinet à de nombreux jeunes stagiaires.Par ailleurs, il représente le barreau marocain à l'étranger, successivement à Damas (Syrie) en novembre 1957, lors de la "Conférence des Juristes Afro-Asiatiques" puis à Beyrouth (Liban) en septembre 1959, lors du "5èmeCongrès des Avocats Arabes".En septembre 1979, il participe au "Congrès International des Avocats", à Cannes (France)
Liban, Tripoli, 2 Septembre 1959
1962: A.B. à l'ONU.
Missions Royales
arallèlement, le Roi Hassan II lui confie diverses missions délicates en sa qualité d'avocat et comme homme de loi.En 1962 à New York, à l'ONU, pour la présentation du "Dossier Mauritanie-Maroc".En 1966, à Paris, dans l'“Affaire Ben Barka" pour assister le Colonel Dlimi.
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e 2 ème Cycle d'études du Collège Moulay Idris ne comprenant alors que 2 classes, il part pour Paris préparer son Baccalauréat, malgré son manque de préparation en latin. Les lycées du Protectorat français au Maroc étaient alors fermés aux marocains.A noter que celui qui l'initia au latin était le neveu de la romancière Elissa Rhaïs Roland Boumendil, et que son correspondant à Paris était M. Giscard d'Estaing, le père du futur Président de la République Française.
Paris:1929
l entre au lycée Louis le Grand en 1929 où il prépare la 1 ère partie du Baccalauréat de l'Enseignement Secondaire latin-langue vivantes, qu'il passe avec succès.
La Premiére classique au Lycée Louis le Grand, Abdelkader Benjelloun est le 2éme à partir de la droite en haut.
Baccalauréat de l'Enseignement Secondaire:Attestation
Invitation au lycée Louis le Grand
uis, il est admis au lycée Jeanson de Sailly, pour la préparation de la seconde partie du baccalauréat, Série Philosophie, qu'il obtient en 1930 avec la Mention Assez Bien.
Faculté de Droit
Il s'inscrit à la Faculté de Droit de Paris; parallèlement, il est admis comme élève à l'Ecole Libre des Sciences Politiques, "Section économique et financière", rue Saint Guillaume : il y obtient le Diplôme de "Finances Privées" en juillet 1933.
Il loge à la Cité Universitaire, Boulevard Jourdan au "Pavillon Belge".
La Crise Economique de 1930 ruine son père qui est contraint de vendre tous ses biens à Fès et de s'expatrier à Casablanca. Il sera alors nommé Amîn des Douanes, mais il ne sera plus en mesure d'envoyer réguliérement l'argent des études à son fils.
Cependant il fait partie de la délégation marocaine qui accompagna le Sultan Moulay Youssef en 1927 à l'inauguration de la Mosquée de Paris.
Licence en Droit: 3ème année
Militantisme
En 1931, il cotise à l'Association des Etudiants Musulmans Nord-Africains en France
Les étudiants marocains : à Paris en 1931:Au 3ème rang en haut debout : Omar Hajoui( futur ambassadeur ),puis Mohamed Benjelloun dit Chocolat (Futur Président du WAC et membre du Comité Olympique International)A gauche, au 2ème rang, Mohamed Hajoui, frére de Omar Hajoui.Au 1er rang, le 3 ème à partir de la gauche: Madani Mékouar, puis Mohamed al-Fasi, (futur ministre de l'Enseignement Public et de la Culture),Abdelkader Benjelloun, Allal al Fasi (fondateur du parti nationaliste “Hizb al-Istiqlâl“ )
Sa carte de membre porte le Numéro 34.
la suite de la promulgation au Maroc, alors sous Protectorat français, du "Dahir Berbère", Abdelkader Benjelloun publie en 1931 avec d'autres jeunes étudiants marocains-Ahmed Balafrej, Mohammed Hassan Ouazzani, Mohammed al Kholti- sous le pseudonyme de Mouslim Barbari une plaquette intitulée : Tempête sur le Maroc ou les Erreurs d'une Politique Berbère.
Au même moment, à Fès, on récite dans les mosquées la prière dite Ya Al-Latif pour protester contre le dahir berbère ayant en réalité pour but de séparer les Berbères des Arabes, avec en arrière pensée une francisation à outrance des Berbères, et même leur christianisation .
Les rédacteurs de la revue “Maghreb“1er rang assis de gauche à droite Mohamed al-Fasi,Mohamed al-Kholti, Ahmed Balafrej, Mohamed Hassan Ouzzani2ème rang debout de gauche à droite:Abdelmalek Faraj, Abdelkader Benjelloun ...
Journalisme
Il collabore à la rédaction de la revue mensuelle Maghreb, fondée à Paris par le socialiste Robert-Jean Longuet . Il signe ses articles A.B, Kaddour, az-Zanbûr (la guêpe). En 1934, la revue Maghreb est remplacée par la revue Atlas.
La revue “Maghreb“
Mariage
En 1933, Abdelkader Benjelloun se marie avec la journaliste Lina Floch, fille de Siegfried Floch, Président de l'Association des Correspondants Etrangers à Paris.
Paris:1929
l entre au lycée Louis le Grand en 1929 où il prépare la 1 ère partie du Baccalauréat de l'Enseignement Secondaire latin-langue vivantes, qu'il passe avec succès.
La Premiére classique au Lycée Louis le Grand, Abdelkader Benjelloun est le 2éme à partir de la droite en haut.
Baccalauréat de l'Enseignement Secondaire:Attestation
Invitation au lycée Louis le Grand
uis, il est admis au lycée Jeanson de Sailly, pour la préparation de la seconde partie du baccalauréat, Série Philosophie, qu'il obtient en 1930 avec la Mention Assez Bien.
Faculté de Droit
Il s'inscrit à la Faculté de Droit de Paris; parallèlement, il est admis comme élève à l'Ecole Libre des Sciences Politiques, "Section économique et financière", rue Saint Guillaume : il y obtient le Diplôme de "Finances Privées" en juillet 1933.
Il loge à la Cité Universitaire, Boulevard Jourdan au "Pavillon Belge".
La Crise Economique de 1930 ruine son père qui est contraint de vendre tous ses biens à Fès et de s'expatrier à Casablanca. Il sera alors nommé Amîn des Douanes, mais il ne sera plus en mesure d'envoyer réguliérement l'argent des études à son fils.
Cependant il fait partie de la délégation marocaine qui accompagna le Sultan Moulay Youssef en 1927 à l'inauguration de la Mosquée de Paris.
Licence en Droit: 3ème année
Militantisme
En 1931, il cotise à l'Association des Etudiants Musulmans Nord-Africains en France
Les étudiants marocains : à Paris en 1931:Au 3ème rang en haut debout : Omar Hajoui( futur ambassadeur ),puis Mohamed Benjelloun dit Chocolat (Futur Président du WAC et membre du Comité Olympique International)A gauche, au 2ème rang, Mohamed Hajoui, frére de Omar Hajoui.Au 1er rang, le 3 ème à partir de la gauche: Madani Mékouar, puis Mohamed al-Fasi, (futur ministre de l'Enseignement Public et de la Culture),Abdelkader Benjelloun, Allal al Fasi (fondateur du parti nationaliste “Hizb al-Istiqlâl“ )
Sa carte de membre porte le Numéro 34.
la suite de la promulgation au Maroc, alors sous Protectorat français, du "Dahir Berbère", Abdelkader Benjelloun publie en 1931 avec d'autres jeunes étudiants marocains-Ahmed Balafrej, Mohammed Hassan Ouazzani, Mohammed al Kholti- sous le pseudonyme de Mouslim Barbari une plaquette intitulée : Tempête sur le Maroc ou les Erreurs d'une Politique Berbère.
Au même moment, à Fès, on récite dans les mosquées la prière dite Ya Al-Latif pour protester contre le dahir berbère ayant en réalité pour but de séparer les Berbères des Arabes, avec en arrière pensée une francisation à outrance des Berbères, et même leur christianisation .
Les rédacteurs de la revue “Maghreb“1er rang assis de gauche à droite Mohamed al-Fasi,Mohamed al-Kholti, Ahmed Balafrej, Mohamed Hassan Ouzzani2ème rang debout de gauche à droite:Abdelmalek Faraj, Abdelkader Benjelloun ...
Journalisme
Il collabore à la rédaction de la revue mensuelle Maghreb, fondée à Paris par le socialiste Robert-Jean Longuet . Il signe ses articles A.B, Kaddour, az-Zanbûr (la guêpe). En 1934, la revue Maghreb est remplacée par la revue Atlas.
La revue “Maghreb“
Mariage
En 1933, Abdelkader Benjelloun se marie avec la journaliste Lina Floch, fille de Siegfried Floch, Président de l'Association des Correspondants Etrangers à Paris.
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